Partager l'article ! DAVID LYNCH - Un cinéma du maléfique: Les zamis aujourd’hui je vous p ...
Les zamis aujourd’hui je vous propose une opération à cœur ouvert de l’œuvre de David Lynch, afin d’en découvrir les inquiétants détours, les compartiments secrets et la dimension maléfique … avec Enrique Seknadje, l’auteur de David Lynch - Un cinéma du maléfique, qui vient de paraître au Camion noir. Brrr... j'en frissonne déjà !
Allez, je laisse la parole à l'auteur.
LC : Enrique, bien que tu aies retenu mes films préférés du grand cinéaste (Blue Velvet, Mulholland Drive et Lost Highway), je me demande quelle est la logique qui a prévalu à ton choix ? La thématique du mal, ton goût personnel, un peu des deux, ou tout autre chose ?
Enrique Seknadje : Un peu des deux et pas « tout autre chose ». En plus de ce que tu évoques, il y a aussi le choix de prendre des films complexes, dans lesquels il y a beaucoup à analyser, à débroussailler. Et des films qui sont vraiment personnels, réalisés en dehors des circuits spécifiquement commerciaux. Aux films que tu cites, il faut ajouter, parmi mes choix : Twin Peaks, la série et le film, et INLAND EMPIRE. J’ai volontairement laissé de côté des films comme Erasehead ou Sailor And Lula qui n’ont pas, à mon sens, comme centre narratif, ou comme thématique principale, la question du Mal. C’est un choix assumé.
Je n’ai pas spécialement le goût, moi qui en suis à mon troisième ouvrage, pour les travaux littéraires à caractère biographique ou ayant une dimension exhaustive dans l’approche de l’objet d’étude. J’aime bien porter un regard subjectif sur une œuvre ou une partie d’une œuvre, me concentrer sur une problématique qui ne renvoie pas forcément à toutes les œuvres d’un auteur… Il ne s’agit cependant pas d’une sorte de Gonzo-critique, où mon regard personnel prévaudrait sur tout autre sorte d’approche. Je traite et analyse mes sujets, les corpus filmographiques, bibliographiques, discographiques que je choisis, avec rigueur et dans un souci de relative objectivité qui me viennent de ma formation et de mes activités universitaires.
LC : Ce qui caractérise de prime abord l’œuvre lynchienne, c’est avant tout cette impression d’ « inquiétante étrangeté », au sens freudien du terme, cette sensation de cauchemar diurne, ce « thrill » qui, dès le début du récit (je pense notamment aux premières images de Blue Velvet), s’insinue le long de la colonne vertébrale et nous glace, d’un coup d’un seul, sans jamais nous prévenir. Cette impression tient en partie au passage que fait le réalisateur de l’apparente normalité à l’étrange le plus déroutant. Quels sont les procédés que met en œuvre le cinéaste pour nous insuffler ce malaise sous-cutané ?
Enrique Seknadje : Tout d'abord, pour qu’il y ait sentiment d’étrangeté, il faut que ce qui domine dans la perception, l’appréhension, soit un sentiment de normalité, d’ordinaire – de non singularité des choses, des phénomènes… Il faut également faire une distinction entre le sentiment d’étrangeté que nous pouvons ressentir, nous, spectateurs – c’est ce dont tu parles – et le sentiment d’étrangeté manifestement ressenti par certains personnages des films de Lynch.
Prenons l’exemple de Blue Velvet. D’un point de vue personnel, je considère que le moment où le père de Jeffrey Beaumont s’écroule à terre au début du film ne crée pas un sentiment d’étrangeté mais de surprise. Le moment où la caméra s’enfonce dans les herbes et montre des insectes grouillant ne crée pas un sentiment d’étrangeté mais d’horreur. Par contre, le moment où l’on voit le père dans son lit d’hôpital avec ce harnachement médical censé lui tenir la tête droite est un moment d’étrangeté… pour le spectateur. Dans sa monographie sur le film, le Britannique Michael Atkinson évoque un appareillage à la fois « moderne, pour phase terminale » et « médiéval barbare ». Le moment où Jeffrey se rend chez l’Inspecteur Williams et croise un homme qui promène son chien et qui semble frappé de catatonie est un moment d’étrangeté… pour le spectateur. Michel Chion a, à juste raison, mentionné l’immobilisme des personnages de certains univers créés par Lynch. Ce qui est amusant, c’est que tout ce que Jeffrey découvre d’horrible concernant les agissements de Franck Booth est caractérisé par lui et par son amie Sandy d’« étrange ». Comme si les deux personnages ne prenaient pas la mesure de ce qui arrive, comme s’ils étaient encore illuminés par la lumière chaleureuse qui semble parfois régner à Lumberton. C’est de la part de Lynch un étrange euphémisme !
Pour ce qui est de l’« inquiétante étrangeté » freudienne, il faut faire attention à ne pas galvauder cette expression. Freud explique que quelqu’un perçoit une situation étrangement inquiétante, ressent ce sentiment complexe, quand des croyances primitives ou existant dans l’enfance, et refoulées, sont réveillées. Tout ne relève pas de l’ « inquiétante étrangeté » dans l’œuvre de Lynch. Un exemple d’ « inquiétante étrangeté » qui pourrait renvoyer au ressenti d’un protagoniste et à celui du spectateur, c’est ce moment où, à la fin de Blue Velvet, l’« Homme en jaune » est vu dans l’appartement de Dorothy, découvert par Jeffrey. Il est manifestement mort, et en même temps il donne l’impression d’être vivant. Il est debout – avec une blessure à la tête -, un réflexe du système nerveux lui fait renverser brusquement une lampe. Le mort-vivant comme phénomène étrangement inquiétant ! La croyance refoulée, et qui ré-émerge, est celle d’une vie malgré (au-delà de) la mort.
LC : Un aspect fascinant et terriblement efficace mais aussi assez difficile d’accès dans l’œuvre de Lynch est le (mauvais) traitement infligé au temps. Bouleversement au niveau du récit de l'ordre et de la durée des événements de l'histoire (prolepses, analepses, ellipses). Présence de scènes muettes, sans aucune finalité narrative, comme hors du temps. Travail sur l’image tendant à déformer le temps (accéléré, ralenti, plans fixes). Peux-tu nous donner quelques clés de lecture pour comprendre cet élément si caractéristique de la stylistique lynchienne ?
Enrique Seknadje : J’ai envie de dire que Lynch travaille en tant que narrateur, que conteur, à complexifier les structures de ses films pour créer des œuvres originales et abstruses, pour obliger le spectateur à faire un travail actif de re-constitution d’une histoire, d’une chronologie malmenée. Quand UNE histoire et UNE chronologie peuvent être re-constituées !
Il cherche aussi à créer, comme il le fait pour l’espace, des désorientations temporelles qui rendent compte de troubles qui sont les siens et/ou ceux de certains de ses personnages, pour les transmettre au spectateur ; ou des désorientations temporelles qui sont censées faire vivre une expérience cinématographique troublante au spectateur.
Le plus bel exemple reste celui de Mulholland Drive, bien sûr, avec ce rêve qui constitue toute la première partie du film et dont on n’est censé comprendre qu’à la fin du film qu’il tient à la fois de la prolepse mais aussi de l’analepse. Nous est – finalement - montré ce que rêvera le personnage principal après qu’il aura commandité le meurtre d’une rivale. Nous est – finalement - signifié qu’avant de se réveiller pour répondre aux coups frappés à la porte par sa voisine et qu’avant d’aller se faire un café, ce personnage a imaginé dans son sommeil tout ce que l’on voit durant la longue première partie du film.
Je voudrais prendre ici un exemple qui ne se trouve pas dans mon livre et qui m’est resté comme un grand moment de travail lynchien sur le temps.
Lorsque Fred Madison et sa femme Renée passent leur première nuit filmique dans Lost Highway, ils font l’amour. Manifestement, ça ne se passe pas très bien. Ensuite, Fred raconte à Renée un rêve qu’il a fait la nuit précédente. Apparaît alors à l’écran une représentation de ce rêve : c’est à la fois un flash-back, une série d’images mentales et une représentation visuelle partielle du verbal, obtenue par transsubstantiation. On passe donc du présent de la narration à une représentation au passé (mais le présent de la narration reste avec la voix-off de Fred puisqu’on l’entend parler de ce rêve alors que celui-ci est partiellement visualisé). Dans le rêve, Fred entend Renée l’appeler, il la cherche, la retrouve dans le lit conjugal, mais il explique en voix off que ce n’était pas elle. Brusquement, après un plan de Renée montrée du point de vue du Fred onirique et passé, on revient à Fred qui a l’air de sursauter. Il regarde alors sa femme qui se trouve à ses côtés, et, en lieu et place du visage de celle-ci, il voit le visage de l’individu qui s’avérera être « l’Homme Mystère ». Il est difficile de décréter avec certitude que l’on est alors revenu au présent de la narration. Peut-être est-on encore dans le passé, ces images de réveil faisant partie du flash-back.
LC : Venons-en au mal, sujet central de ton essai (bien que je trouve que ton travail sur le traitement du temps, l’esthétique, le subjectif et l’abstraction soit également très important dans ton livre…). C’est quoi le mal pour David Lynch ? Participe-t-il d’une explication du monde ou d’une cosomogonie particulière ?
Enrique Seknadje : Cette question du Mal, de sa représentation, du point de vue qui est porté sur lui, est problématique dans l’œuvre lynchienne. Dans le corpus que j’ai choisi, cela paraît être est une question centrale : des actions néfastes sont commises par des meurtriers, le plus souvent pervers… Frank Booth dans Blue Velvet, Fred Madison dans Lost Highway, Leland Palmer et Windom Earle dans Twin Peaks, le compagnon de Carolina et Doris Side dans INLAND EMPIRE. Pratiquement tous ces personnages sont manipulés, transcendés, mus par des forces qui sont représentées aussi comme des personnages apparemment de chair et de sang, qui sont comme hypostasiées. Ces représentations sont maléfiques, elles sont comme des agents du Mal, du Diable. Il n’y a pas clairement cela dans Blue Velvet, mais on sent que Franck Booth n’est pas tout le temps complètement lui-même, qu’il est l’objet de pulsions, de pulsions plus animales qu’humaines. Mais on pense à « L’Homme Mystère » dans Lost Highway, à Bob et à « l’Homme qui vient d’un autre endroit » dans Twin Peaks, au couple de personnages âgées, au présentateur du « Silencio » et au clochard du fast food dans Mulholland Drive, au Fantôme dans INLAND EMPIRE.
En même temps, ces personnages aux puissances dépassant celles de l’homme ne sont pas vraiment nommés, caractérisés explicitement comme appartenant à un univers du Mal, à l’Enfer, comme ayant les attributs que donne l’imagerie traditionnelle à des figures comparables. Il y a quelques chose de plutôt elliptique, allusif, euphémique, dans le discours et la représentation lynchiens. Pourtant, à y écouter de près, le terme de « mal » est souvent prononcé dans la série Twin Peaks, celui d’ « être diabolique » aussi.
On peut considérer que Lynch à une vision dualiste du problème : il y a le Bien et il y a le Mal. Que l’on se rappelle que dans Twin Peaks, il est question de la « Black Lodge » et de la « White Lodge », même si la concrétude de cette dernière reste un peu douteuse. Lynch à parfois une vision du Mal de type naturaliste. Le Mal est caché sous le vernis de la civilisation de Lumberton, dans Blue Velvet. Au début du film, il est représenté par des cafards ou scarabées grouillant à ras de terre, sous ou derrière de la verdure. Les personnages habités par le Mal ou un « mal » sont, dans ce film, grâce aux effets visuels et au son, associés symboliquement à des bêtes sauvages…
Au niveau cosmogonique, je vous renvoie à mon livre où je tente un rapprochement entre, d’une part, le Big Bang, moment de naissance de l’Univers, de notre Univers, et, d’autre part, le Mal et ses manifestations, à travers la prise en compte de la représentation de la neige télévisuelle qui accompagne souvent celles-ci. Le lecteur pourra se reporter aux pages 29 et 30 de mon ouvrage.
LC : D’où ma dernière question : David Lynch croit-il en dieu (c’est mon dada, je sais)? Quelle est sa représentation de la mort ? Et, par la même occasion, de la vie ? (La question qui tue. Sympa.)
Enrique Seknadje : Je ne crois pas que Lynch ait beaucoup parlé de dieu, que ce soit dans ses interviewes ou dans ses films. Dans son autobiographie, Mon histoire vraie, il parle de sa « confession persbytérienne », de son respect pour les « gens religieux », et il considère que toutes les religions « se jettent finalement dans le même océan ». On sait que le cinéaste est un adepte de la Méditation Transcendantale, pour laquelle il fait même une certaine forme de prosélytisme. Pour lui, la Méditation Transcendantale n’est pas une religion, et « elle n’est contre aucune religion », « elle n’est contre rien ».
Je pense que la Vie pour Lynch est fondamentalement conflit, lutte entre lumière et obscurité, entre positivité et négativité. Deux remarques du cinéaste sont à méditer : « Nous sommes tous le reflet du monde dans lequel nous vivons » et « Nous sommes comme des ampoules lumineuses » qui pouvons influer positivement sur l’environnement.
Pour ce qui est de la mort, on peut se reporter, comme je le fais dans mon livre, à la façon dont Lynch représente certains personnages passant de vie
à trépas. En interprétant rapidement et de façon concise, je dirais qu’il y a pour eux un accompagnement possible, une possibilité de disparition
après purification et rédemption - qu’on pourrait dire laïque -, et une perspective de fusion avec la
lumière infinie, de rencontre avec d’autres âmes de défunts. Je pense à Leland et Laura Palmer (Twin Peaks) et à Susan/Sue (INLAND EMPIRE).
On pourra s’intéresser à l’hypothèse d’une représentation lynchienne de la métempsychose, défendue par
Hervé Aubron dans sa monographie sur Mulholland Drive. Et l’évoquer à propos de Twin Peaks, comme cet
auteur le fait. La croyance en la métempsychose suppose bien évidemment une fondamentale conception dualiste de l’être : âme et corps, séparables. Il y a du religieux, de la mystique
là-dedans.
Dans certains cas, on pourrait peut-être aussi parler, de façon concomitante, de métensomatose. Par exemple pour ce qui concerne Lost Highway, quand
Fred devient Pete et puis quand Pete devient Fred. C’est à voir…
Dans la série Twin Peaks, Lynch imagine la pérennité des soit disants mortels, ou de leur double, dans la
« Red Room ». Il imagine un au-delà de la Vie et de la Mort, un arrière-monde sans véritable connotation religieuse. C’est pour cela que je me suis amusé à parler d’une « méta-métaphysique » lynchienne. Une conception du monde qui englobe et dépasse
celle qui verrait l’être et l’existant dans la Vie et le néant dans la Mort.
LC : Merci Enrique pour ce passionnant éclairage.
David Lynch - Un cinéma du maléfique
(Camion noir, 2010)
aussi disponible sur Amazon et à la Fnac
Et pour finir en beauté, un court mais grand bonus d'Arte :
Merci à l'excellent Bow up d'arte.tv.
En verite' je n'ai pas lu au dela de la premiere reponse: d'accord que l'auteur est a' son troisieme ouvrage et qu'il a des activites universitaires, mais il ne pourrait pas pour une fois utisliser un francais parle' (moins barbant)? Et si vraiment on veut etre puristes, comme il en a l'air, le pluriel de "corpus" est "corpora".
Ahahah ! C'est vrai qu'il est un peu pédant le Enrique... c'est son côté barbant... euh... universitaire. Et pourtant, si tu savais, qu'est-ce qu'on a pu déjà couper /alléger dans le texte initial et ôter comme références ! ... Mais bon, tu devrais peut-être essayer d'avancer dans l'interview, elle apporte des réponses intéressantes à certaines problématiques du cinéma de Lynch.
Merci, mais pour ma part, mon plaisir c'est justement le mystère, l'incompréhention, l'ambiguité, le malaise. Je crois que les clés de lecture nuiraient à ma déroute. Je préfère l'expérience "sensitive" de ses films. Cela dit, mon plaisir restera entier puisque je n'ai pas compris grand chose aux propos de l'auteur (et pourtant, pas de déroute ni de malaise : gâchi!).
J'avais envie d'avoir du pop-corn en lisant ton post ! : )
Une excellente plongée dans l'univers da David Lynch, un superbe décryptage ! j'adore particulièrement l'analyse de "l'inquiétante étrangeté" qui caractérise l'oeuvre de David Lynch ! Bravo !
@Anne c'est vrai que ça peut être un peu technique voir emmerdifiant... je te conseille alors de visionner les deux vidéos. La première, de l'ouverture de Blue Velvet et la seconde, de Blow up d'arte. Deux perles en leur genre, à mon avis... Elles devraient te plaire. :)
@M1 merci ! Je suis ravie que tu aies passé un bon moment. Et au beurre les pop-corns j'espère !
Chère Lili, je te remercie vraiment beaucoup de m'avoir interviewé à propos de mon livre, de m'avoir donné un "espace" dans ton blog pour que je puisse parler de mon travail et de ma démarche. C'est un honneur !
Je trouve cependant que tu donnes des coups de poignard dans le dos de celui que tu as interrogé : "pédant", "barbant", "universitaire"... "technique voire emmerdifiant". Et tu réponds de cette dernière façon à Anne qui te dit simplement qu'elle a apprécié cette approche de Lynch.
Je ne comprends pas, je pense que cela ne se fait pas :-)))
Cela dit en toute amitié, Lili. Et encore avec mes remerciements.
En réponse à Ewa : Vous êtes un peu agressive ("gâchi"). Vous avez le droit de ne pas apprécier, de critiquer, j'accepte tout à fait ça, comme la discussion contradictoire... mais sur des bases solides ou sérieuses. Si ce que je dis dans la première réponse n'est pas assez "parlé", je vous conseille de lire "Gala". D'autre part, je vous mets au défi de trouver beaucoup de textes en français où l'on peut lire que, par exemple, on a délimité "des corpora" de différentes natures.
Avec mes salutations respectueuses, Ewa.
Bon,j'ai lu le livre avant.....tres bon ,tres clair....et agréable à lire..!!! Suffisemment documenté pour ne pas être rébarbatif.....!!!! Alors j'ai lu cette "interview" avec grand plaisir....!!! Mais je ne comprend pas les critiques !!???
L'auteur s'explique sur ses choix ,et ses "options", il décortique (pour le lecteur éventuel) sa "stratégie " d'écriture.....je trouve ça de Haute Volée...!!!
Bon,il va plus loin que le "strict" aspect Cinéma...mais c'est pour alimenter notre (ma) curiosité,et par soin du travail bien fait...Je pense que si des mots "coincent";alors il ne faut pas interviewer un (grand ) écrivain....!!!!! Je reste étonné du peu de Culture des Gens qui critiquent sa "Langue",et ne réalisent pas le Niveau.....!!!!!
MOI,(je parle de ce que j'ai ressenti),j'ai eu beaucoup de Plaisir à lire ,le Livre,ET cette Interview....!!!!! Je ne comprend pas les "Sarcasmes"...sinon par un manque de Culture livresque...Je dirai juste ,pour Moi...Enrique Seknadje a le "Magic touch".....!!! Mais ça ne plait pas toujours..!!!
M'enfin Enrique... comment tu peux prendre mes commentaires au PREMIER DEGRE ? Surtout toi ! Et parler de "coup de poignard" ? N'IMPORTE QUOI ! Si j'avais trouvé ton livre inéntiressant, je n'en aurai pas parlé. J'en reçois de nombreux dont je ne parle jamais. Parce qu'ils ne m'on pas plu. Pareil pour l'interview. Je t'ai dit ce qui n'allait pas et on l'a retravaillée ensemble. Je suis très contente du rendu.
Il est juste vrai que les explications techniques et pointues de cette intervue sont plus sérieuses, voir, barbantes et emmerdantes que la lupat des billets que l'on à l'hébitude de trouver sur ce blog, plus légers. C'est tout. Et que c'est plus long aussi. Et oui tu as une écriture d'universitaire. Mais ce n'est pas une critique voyons... venant d'une ex-khâgneuse, IEP PAris que je suis... Je suis vraiment étonnée et, je t'avoue, un peu déçue que tu aies interprété mes remarques dans ce sens.
Enfin, par mail et sur twitter, j'ai eu plein de jolies remarques sur cette interview. Ne te focalise donc pas sur les mauvaises. C'est le principe d'un blog qui est lu que d'alimenter les commentaires...
Allez des bisous l'ami !
Quoi donc ? Un nouveau livre sur Lynch ? Mon cinéaste préféré ? Bonheeeeeurrr ! J'espère qu'il en reste chez Amazon ! Merci pour l'info Lili !
Au plaisir Prunette. Et vas-y, fonce, c'est un choutte ouvrage !
Une petite précision : dans mon post, j'ai parlé de "gâchis" ce qui a été bien sûr mal pris par l'auteur. Je tenais à m’excuser et à m’expliquer.
Je voulais simplement dire que, contrairement à l’incompréhension provoquée par le visionnage de Lost Highway par exemple, mon incompréhension, à certains moment de l’interview, n'avait pas provoqué d'émotion. Ce mot n’était ni nécessaire, ni intéressant. Pardon de vous avoir blessé.
Je ne me permettrais pas de qualifier l'ouvrage de cette façon. Il ne correspond pas à mes attentes ni très certainement à mon niveau de culture livresque, comme le fait élégamment remarquer Patrick Chapiro.
Merci Lili Castille pour ce post, il m’a donné envie de me programmer quelques séances de visionnage de Lynch. Les blow up son parfaits et… même si certains propos sont restés obscurs… j’ai appris le sens du mot métensomatose !
Merci également, plus largement, pour ce blog intelligent.
Merci Anne pour cette gentille précision... et pour tout le reste. A bientôt donc. :)
Reponse a' la reponse: je lirai surement le reste de l'article, quand je serai d'humeur a' m'approcher de la litterature plutot que a' lire un blog.
Je ne prend pas le defi de trouver "corpora" dans la litteratura francaise (j'en connais de plus interessant): je vous crois, j'en trouverais pas.
C'est pourquoi la litterature francaise ferait mieux d'ecrire juste en francais.
Certes certains termes sont indigestes et certaines tournures un peu lourdes mais le contenu en vaut largement le détour. Ca vaut peut-etre la peine d'avoir un peu de patience et de découvrir ces thèses de l'auteur. Et tout le monde parle de la forme mais le fond, personne ne l'a évoqué ! Je l'ai trouvé très intéressant et instructif pour ma part.
Chère Lili. Je t'ai dit mes remerciements... je ne les réitère pas.
Je te remercie donc d'avoir écrit cette phrase. Très amicalement.
je ne cherche pas la polémique. Loin de là.
Comme ta réponse à Ewa, ton premier commentaire, a été modifiée et que l'on peut lire maintenant : "Mais bon, tu devrais peut-être essayer d'avancer, elle apporte des réponses intéressantes à certaines problématiques du cinéma de Lynch"... ma réaction paraît moins motivée, et je pourrais même passer pour un peu parano.
Bon Enrique, il va falloir arrêter de fumer la moquette. Le commentaire n'a jamais été modifié. La partie que tu mentionnes a toujours été présente.Tu connais mal le monde des blogs et plus encore le mien visiblement. Franchement ça commence à devenir pénible. C'est vraiment dommage d'en arriver à ce type de remarque. Sur ce, je te souhaite une bonne soirée.
J’ai lu le livre au moment de la sortie et je l’ai beaucoup apprécié de la même manière que j’apprécie le cinéma de lynch car l’auteur a réussi à développer son interprétation en restituant chaque scène avec dynamisme. Et l’interview apporte aussi des exemples nouveaux. Merci à toi Lili et merci à Enrique Seknadje.
A' Mr Seknadje: je crois que vous avez trop vu de Lynch malefique et pas assez de Lynch le bienfaisant (cfr. Elephant man) et que la parano a effectivement detaint sur vous.
Je suis la destinataire de la reponse de Lili et elle a tjrs ete' telle que vous la voyez, jamais eu de parties rajoutees.
Vous pourriez donc chercher les raisons cachees de votre acte manque', puisque vous etes plus que a' votre aise a' brasser les symnoles lynchiens, et peut-etre aussi vous excuser avec Lili.
Bonsoir Ewa. Je ne peux malheureusement pas répondre ou épiloguer... car si je réponds sur un point je répondrais sur d'autres points et cela risquerait de ne jamais s'arrêter. Or Lili m'a fait savoir que "ça commence à devenir pénible".
J'ai plus haut dans cette série de commentaires re-remercié Lili comme il se doit. Et je remercie tous ceux qui ont porté ou porteront attention à cette interview dont je suis très content (et si j'en suis content c'est que les questions sont bonnes).
Cordialement.
Maintenant nul n'est à l'abri d'actes manqués. Je ne prétends pas détenir l'absolue vérité. Mais les actes manqués peuvent aussi, parfois, avoir de légitimes raisons d'être. C'est tout ce que je peux me permettre de dire.
(Si tu juges ce message "de trop", Lili, je ne verrai pas d'inconvénient à ce que tu l'effaces et on fera comme si je n'avais pas répondu avec Ewa).
Histoire de l'Académie royale des inscriptions et belles-lettres, avec les Mémoires de ...
Arrêt du Tribunal de première instance du 8 mars 2005 dans l'affaire T-277/03, Dionysia Vlachaki, épouse de Petros Eleftheriadis, contre Commission des Communautés européennes (Anciens agents auxiliaires — Récupération des rémunérations indûment versées après la fin du contrat — Intérêts de retard — Recours en annulation — Motivation — Force majeure)
JO C 115 du 14.5.2005, p. 21–21 (ES, CS, DA, DE, ET, EL, EN, FR, IT, LV, LT, HU, NL, PL, PT, SK, SL, FI, SV)
P239
Conclusions de l'avocat général Capotorti présentées le 24 novembre 1976.
Suzanne Donckerwolcke épouse Criel et Henri Schou contre Procureur de la République au tribunal de grande instance de Lille et Directeur général des douanes et droits indirects.
Demande de décision préjudicielle: Cour d'appel de Douai - France.
P235
Question écrite E-3346/07 posée par Cristiana Muscardini (UEN) à la Commission. Pédophilie sur les téléphones portables
Le titre de cette question écrite a été publié au 0226:FR:PDF">OJ C 45, 16.2.2008
HABIB BELBEY VERSUS LVMHAllemagne, notre souci [Texte imprimé]H BIB BLEBEY VERS LE RETOUR A L ORDRE K E SILVER FLAMMARION P179 AU PIANO HAYDN
0E3673 1723 (T3).
P290
QUESTION ÉCRITE P-3673/00 posée par Antonio Di Pietro (ELDR) à la Commission. Projets contre la pédophilie ‐ Programme Daphne 2000-2003.
91996E2456 1723 (T4).
P295
QUESTION ECRITE no 2456/96 de Sérgio RIBEIRO à la Commission. Pédophilie et réseaux criminels
Journal officiel n° C 060 du 26/02/1997 p. 0086
C2000/163/08 1729 (T5).
P254
Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 avril 2000 dans l'affaire C-465/98 (demande de décision préjudicielle de l'Oberlandesgericht Köln) : Verein gegen Unwesen in Handel und Gewerbe Köln eV contre Adolf Darbo AG ("Étiquetage et présentation de denrées alimentaires — Directive 79/112/CEE — Confiture de fraises — Risque de tromperie")
JO C 163 du 10.6.2000, p. 5–5 (ES, DA, DE, EL, EN, FR, IT, NL, PT, FI, SV)
P392
Conclusions de l'avocat général Mengozzi présentées le 29 mars 2007.
Max Rampion et Marie-Jeanne Godard, épouse Rampion contre Franfinance SA et K par K SAS.
Demande de décision préjudicielle: Tribunal d'instance de Saintes - France.
Directive 87/102/CEE - Crédit à la consommation - Droit du consommateur d’exercer un recours à l’encontre du prêteur en cas d’inexécution ou d’exécution non conforme du contrat relatif aux biens ou aux services financés par le crédit - Conditions - Mention du bien ou du service financé sur l’offre de crédit - Ouverture de crédit permettant d’utiliser le crédit consenti à plusieurs reprises - Possibilité pour le juge national de relever d’office le droit du consommateur d’exercer un recours à l’encontre du prêteur.
Affaire C-429/05.